Spirituelle l’Europe
Repères
Historique du dialogue
‣ Vers la fin des années 80, le président de la Commission Jacques Delors décide d’ouvrir le dialogue avec les milieux culturels, scientifiques et religieux sur la signification de la construction européenne.
‣ La déclaration n°11 du traité d’Amsterdam (1997) stipule que “l’Union européenne respecte et ne préjuge pas le statut dont bénéficient,en vertu du droit national, les églises et les associations ou communautés religieuses dans les Etats membres. L’UE respecte également le statut des organisations philosophiques et non confessionnelles”.
‣ Le livre blanc sur la gouvernance européenne (juillet 2001) précise, dans son chapitre consacré à la participation de la société civile, que “les églises et les communautés religieuses ont une contribution spécifique à apporter”
pour relayer les préoccupations et attentes des citoyens.
‣ L’alinéa 3 de l’article 17 du traité de Lisbonne indique que “reconnaissant leur identité et leur contribution spécifique, l’Union maintient un dialogue ouvert,transparent et régulier” avec les églises et les organisations philosophiques et non confessionnelles.
La phrase
“Si, au cours des dix prochaines années, nous ne parvenons pas à donner une âme à l’Europe, à lui donner une spiritualité et un sens, c’en sera fait de l’unification européenne.”
Jacques Delors
C’est ce que déclarait le Français, alors président de la Commission européenne, dans un discours aux Églises prononcé à Bruxelles en 1992.
